Musée de la Résistance et de la Déportation de Besançon

Créé à la demande de la municipalité de Besançon, avec le soutien de l’ensemble des associations de Déportés et Résistants de Franche-Comté, il est ouvert à la Citadelle depuis 1971, grâce à la ténacité de Denise Lorach, ancienne déportée et au travail historique de François Marcot, professeur à l’Université de Franche-Comté. La citadelle est aussi un lieu de mémoire : une centaine de résistants y furent fusillés entre avril 1941 et août 1944 par les autorités d’occupation. Vingt salles, réparties sur deux niveaux, traitent à l’aide de photographies, textes et documents originaux, des thèmes liés à la Seconde Guerre mondiale : le nazisme depuis son origine, la guerre et le régime de Vichy, la Résistance franc-comtoise, nationale, européenne, la Libération. La place réservée à la Déportation et à la Solution finale contribue à la singularité du discours. A cette présentation didactique s’ajoutent des collections de peintures, dessins et sculptures réalisés en camp de concentration et en prison. La rigueur du propos et l’enrichissement considérable des collections lui permettent aujourd’hui d’être « Musée de France » Le musée s’accompagne d’un centre de recherches comportant une bibliothèque et des archives consultables sur rendez-vous. L’établissement accueille 75000 visiteurs par an. L’accomplissement de ce devoir de mémoire le conduit à travailler en réseau avec d’autres musées, mémoriaux et fondations essayant d’être fidèle à sa devise « Ceux qui ne se souviennent pas de leur passé sont condamnés à le revivre ».

Les ressources du musée

Les poteaux d’exécution

Les poteaux d’exécution

Pendant l’Occupation allemande, la Citadelle sert de lieu d’exécution. C’est pour cela que sont installés quatre poteaux entre le puits et la chapelle Saint-Étienne. Cent …
La réponse du maréchal Pétain

La réponse du maréchal Pétain

Ceci est une carte réponse du maréchal Pétain. Pendant la Seconde Guerre mondiale, la France est dirigée par le maréchal Pétain qui a remplacé la …
Une lettre de dénonciation

Une lettre de dénonciation

Voici une lettre de dénonciation écrite en 1943. Elle est anonyme et se termine par « Parole d’honneur ». Elle a été interceptée par les …
close

Abonnez-vous à notre lettre d'information !

et restez informé(e) de l'actualité du site